#HUMEUR : PROGRAMME 2017… IL VA Y AVOIR DES KILOMÈTRES !

#HUMEUR : PROGRAMME 2017… IL VA Y AVOIR DES KILOMÈTRES !

Nous avons passé la mi-janvier, et le programme de l’année 2017 vient de se boucler… ou presque ! En effet, il y a environ deux semaines, l’organisation de l’UTMB a publié les résultats du tirage au sort pour l’année 2017. J’étais pré-inscrit sur la CCC (100km, 6100m D+), toujours dans l’optique de courir les courses de l’UTMB dans l’ordre croissant pour finir par la version 160km dans quelques années. Malheureusement il me faudra attendre (au moins) un an avant d’essayer d’accrocher une deuxième course Chamoniarde à mon palmarès.

Une fois que j’ai su ça, j’ai pu tranquillement peaufiner mon programme qui était déjà bien rempli. Il est donc maintenant à peu près définitif, même si certaines courses risques de se rajouter au fur et à mesure de la saison. La saison va commencer très bientôt, le 5 février à Vincennes pour un 10km. L’objectif de cette « petite » course pour moi serait de passer sous les 40′ pour la première fois, et mon entraînement est actuellement orienté vers cet objectif. La suite se passera dans le même coin, à Paris pour le Fitbit Semi de Paris (5 mars) que j’avais déjà couru l’an dernier. Je ne devais pas y retourner cette année mais un ami proche, Brice, a souhaiter y participer pour la première fois, du coup je me suis proposer pour l’accompagner sur ces 21,1km. C’est avec ce même Brice que la saison continuera la semaine suivante, le 11 mars lors du Raid ESSEC. Un raid multisport de 72km au total (vélo, course à pieds, tir à l’arc…) à parcourir par équipe de 2, une toute première expérience en la matière pour moi. La semaine suivante encore, je serais encore sur les routes franciliennes puisque je serais au départ de l’EcoTrail de Paris dans sa version 30km. Un mois de mars plutôt bien chargé mais après l’Ecotrail, se sera une période de relâche jusqu’au Marathon de Paris le 9 Avril. Je ne savais pas si je reprendrais le départ à Paris cette anne mais la tentation était trop forte, surtout après la déception de ma course en 2016. L’objectif sera encore une fois cette année de passer sous les 3h45, en essayant de ne pas commettre les mêmes erreurs que l’an passé.

inscription-MIP17-4050809Un mois tout juste après Paris, rebelote sur marathon à Lille cette fois. Après le 10km en 2014, le Marathon en relais en 2016, place au Marathon de la Route du Louvre entre Lille et Lens, en compagnie de Romain, un ami de la fac à Lille. Comme pour le semi de Paris, il s’agira pour moi de l’accompagner et de prendre le maximum de plaisir tous les 2, dans la superbe ambiance du Nord !! Ce marathon Lillois marquera la fin de ma saison sur route. En effet, après cette dernière échéance, la saison trail pourra commencer !

Et la saison commencera fort, à Annecy. L’an dernier j’avais couru la Marathon Race dans le cadre de la Maxi Race et je m’étais promis de revenir à Annecy pour la distance supérieure. Se sera donc pour cette année puisque je serais alignée le 25 mai sur la Maxi Race (83km, 5200m D+), un premier gros défi pour commencer la saison, mais qui ne me fait plus peur compte tenu de la beauté de la course qui m’attend. Quelques semaines plus tard, le 18 juin, je serais au départ du Samoëns Trail Tour dans sa version 49km (3000m D+), très surement en compagnie de Brice qui sera lui aligné sur une distance inférieure. La distance plutôt « courte » parait accessible, mais le dénivelé sur cette distance ne sera pas qu’une partie de plaisir. Fin juillet, je prendrais un départ qui marquera le début d’un projet en deux étapes : celui de la 6000D à La Plagne. Un 63km avec 4000m D+ qui me permettra (si je finis la course) de me qualifier pour les Championnats de France de Trail long qui auront lieu mi septembre. La saison continuera ensuite fin août avec une course encore à déterminer le weekend du 26/27. Encore à déterminer puisque ce sera une course commune avec Manon (soit la même distance soit une course lors du même weekend) qui marquera vraisemblablement la fin d’une semaine de vacances pour nous. Mi septembre donc, si tout ce passe bien avant dans la saison, je devrais être au départ des Championnats de France de Trail long à Gérardmer (17 septembre) mais les informations exactes concernant cette courses ne sont pas encore disponibles.

A défaut de CCC donc, la fin de la saison (et l’objectif majeur de celle-ci) se déroulera à Millau pour le célèbre Festival des Templiers. Je serais aligné sur le 100km (4910m D+) pour la plus longue distance que je n’ai jamais
parcourue. Je ne sais pas si ce défi est franchement raisonnable dès maintenant mais je ne cherche plus à être raisonnable désormais, je recherche le plaisir et je pense que je pourrais en trouver un petite partie (au moins), durant cette épreuve.

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La saison s’annonce donc plutôt longue mais intense et très intéressante à mes yeux. Je vais pouvoir découvrir de nouvelles courses, de nouveaux paysages, courir avec de nouvelles personnes et surtout prendre un maximum de plaisir. Et n’est ce pas la le principal ??

Hurdle Runner.

#HUMEUR : BILAN DE MA SAISON 2015/2016

#HUMEUR : BILAN DE MA SAISON 2015/2016

Ca y est, une nouvelle saison vient de démarrer ! Elle fait suite à une longue saison 2015/2016… Une longue saison puisqu’elle a commencé en juillet 2015 pour se finir en septembre 2016. C’était ma première saison sur les courses longues distances alors j’avoue que je me suis fais plaisir. Mais comme c’était prévu, après le dernier Semi-Marathon de la saison à Disneyland Paris, il était temps de prendre un peu de repos. Petit bilan de la saison donc, mais je ne vais pas faire un nouveau résumé de mes 19 courses de la saison, mais faire le bilan des points importants qui l’ont marqué.

Je me suis lancé dans cette aventure en juillet 2015 dans le but de pouvoir courir l’OCC en 2016, qui serait mon objectif principal : déjà pour commencer, on peut dire que la saison est réussie !

La première étape était donc de se qualifier pour l’OCC et pour cela, il fallait boucler mon premier trail : l’Ubaye Trail Salomon sur 42km et 2500m D+. Cette course a vraiment marqué le début de mon aventure dans la course longue. J’en garde un super souvenir malgré la pluie incessante durant 75% du parcours. Malheureusement, cette course reste aussi celle où Manon s’est blessé à la cheville et l’a handicapé durant les mois suivants.

Plus tard dans la saison, j’ai pu courir mon premier semi-marathon, en même temps que mon père parcourais son premier aussi. C’était lors du Run In Lyon. Je me souviens avoir été très agréablement surpris de ma course et de la performance que j’ai réalisé. Je voulais faire 1h45:30 et j’ai réussi à finir en 1h36. J’en garde un super souvenir d’autant plus que mon papa a lui aussi réalisé son premier semi en 1h59 ! L’aventure était en marche pour le Marseille-Cassis quelques semaines plus tard.

Le 26 octobre donc, nous étions à Marseille pour l’objectif principal de mon papa : Le Marseille-Cassis. Personnellement j’étais la pour m’amuser et voir de plus près ce qu’était la Gineste. Je garde encore une fois un très bon souvenir de cette épreuve, un peu moins de la logistique à l’arrivée qui était très perfectible.

Marseille-Cassis, Col de la Gineste

Le début d’année 2016 a été marqué par 3 courses : l’Odlo Crystal Run, le Semi-Marathon de Paris et mon record sur 10km lors du Run In Marseille.

Puis début avril, le seul petit point noir de ma saison, mon premier Marathon à Paris. En arrivant au départ je n’étais pas assez préparé mais je ne le savais pas, je l’ai compris au 32-33ème kilomètre. Point noir du coté sportif mais en aucun cas au niveau de l’organisation et de l’évènement en lui même qui m’ont énormément plus. Je sais ce que je dois faire pour tenter de résoudre les problèmes que j’ai eu, je sais ou j’ai pêché et de toute façon, je prendrais ma revanche sur Paris !

Marathon de Paris Arrivée

Un autre point noir (pas pour moi mais pour mon papa) restera, quelques semaines après Paris, le marathon en relais à Lille pour la Route du Louvre. Le principe était simple, mon père fait un semi, je fais le deuxième. Malheureusement au 13ème kilomètre, mon père se blesse mais persiste pour finir la course malgré tout… L’image de lui arrivant en boitant très bas, pour me donner le témoin restera une des images fortes de ma saison, pas forcément une des meilleures…

Nous arrivons fin mai, lors de la Maxi-Race à Annecy. Pour ma part je suis aligné sur la Marathon Race (42km et 2500m D+) pour le retour des trails dans ma saison. Malgré la pluie sur une majeure partie de la course, je parviens à finir à la 253ème place en 5h32, encore une fois c’était inattendu ! Les courses suivantes sont plus modestes et moins dures (l’Oxy’Trail, mon premier KV à Manigod, la Montée au Nid d’Aigle et l’Ubaye Trail Salomon en version courte (23km))

Le point d’orgue de ma saison est donc l’OCC à Chamonix. Plus d’un mois après j’en ai encore des frissons rien que d’y repenser tellement j’y ai pris mon pied. C’est tellement bon de consacrer toute sa saison à un objectif particulier et de parvenir à le réaliser quand on y a mis tant d’énergie et de volonté. C’est à ce jour, mon meilleur souvenir sportif depuis de nombreuses années.

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La saison s’est tranquillement terminée par un 20km de nuit (la Chronorunning by night) et le Semi-Marathon de Disney, de très bons souvenirs notamment le semi avec mon ami Mickey.

Le temps de se reposer était donc venu. Nous avons pris avec Manon, le temps de profiter du soleil et de la plage, le temps de se reposer et de couper totalement d’un point de vu sportif. D’ici quelques temps je pourrais annoncer toutes les courses que je prévois de faire la saison prochaine, certaines pour lesquelles je suis déjà inscrit, d’autres pas. Ca va encore être une année chargée, mais autant profiter tant qu’on peut ! Avant de clôturer cet article et de retourner m’entrainer, je tenais à tous vous remercier pour vos commentaires, vos encouragements, et votre soutien tout au long de la saison passée, ça aide énormément et ça fait chaud au coeur de se savoir suivi. Vraiment.

Hurdle Runner.

 

#HUMEUR : J-6 AVANT MON PREMIER MARATHON

#HUMEUR : J-6 AVANT MON PREMIER MARATHON

En ce lundi de Pâques, à 6 jours de mon tout premier marathon à Paris, j’avoue que je commence légèrement à stresser… Depuis quelques jours (et je pense que ce n’est pas fini), je suis envahi d’un sentiment mitigé, entre de l’excitation et de la peur, le tout saupoudré d’un peu d’impatience. Maintenant que le plus gros du boulot est fait, il est temps de faire un petit point sur la situation.

L’ENTRAINEMENT

Comme je le disais précédemment, le plus gros du boulot est déjà fait. Mon programme pour ce marathon a débuté le 1er novembre, cela fait donc 5 mois (et plus de 1000km de course) que mon entraînement est orienté vers cette course. A mon grand bonheur je n’ai pas eu de pépin physique, tout s’est très bien passé et à priori ça va continuer jusque dimanche. D’ici le départ de la course, je ferais 1 ou 2 entrainement grand maximum, un mercredi soir et le tout dernier peut-être vendredi, juste pour rester un peu actif à deux jours du départ. Ce n’est pas sur ces deux dernières sorties que mon temps sur marathon se jouera, elle me serviront juste à « passer le temps » durant cette dernière semaine.

LA NUTRITION

Elément très important durant cette dernière semaine, mon alimentation va sans doute être un peu modifiée et composée en grande partie de féculents et de protéines. Rien de bien étonnant à quelques jours d’une course comme celle-ci me direz vous, mais je vais surtout tâché de ne pas innover maintenant. Ce serait inconscient de ma part de vouloir tenter de nouvelles choses cette semaine ou même (encore pire) le jour J. Riz, pâtes, poulet et autres quinoa seront donc mes meilleurs amis pour les jours à venir ! Le but est ici de faire des réserves conséquentes pour arriver au bout de ces 42,195km…

Pour ce qui est de l’hydratation, en règle générale je bois 1,5L d’eau par jour, la semaine dernière j’ai essayé de monter à 2L-2,5L, et cette semaine je vais encore augmenter ma consommation jusqu’à 3L afin d’être correctement hydrater et d’éliminer au mieux les différents déchets.

LE MENTAL

Il est là et bien là ! En effet, je suis remonté comme une pendule. Depuis mon arrivée après le 10km de Marseille la semaine dernière, je ne pense plus qu’à ce marathon. Je suis tellement impatient. La seule chose que je redoute à ce jour, c’est de savoir ce qui va se passer après, si j’aurais la même motivation à aller courir… Mais ça on verra lundi prochain !

LES PROCHAINS JOURS

Et bien comme je le disais, les prochains jours seront surtout axés sur le repos, je vais « faire du jus ». Jeudi soir je ferais un petit crochet par le Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour me rendre au salon du running, retirer mon dossard et me balader dans les allées à la recherches d’informations sur mes courses de la saison prochaine (déjà de grosses pistes en tête…). Et puis vendredi et surtout samedi… RIEN ! Le strict minimum pour être en forme à 100% dimanche.

ET MON OBJECTIF ?

Aaaaah !! Nous y voila… Quand je me suis inscrit au marathon de Paris il y a quelques mois, j’ai pris un dossard dans le SAS 3h45 en estimant que c’était mon niveau. Je pense honnêtement que je suis capable de réaliser ce temps dimanche, voir mieux… L’objectif « officiel » est donc toujours de 3h45 puisque c’était l’objectif initial au moment de l’inscription. Mais j’ai dans le coin de la tête un temps légèrement plus rapide (que je garde pour moi pour le moment) et qui sera pour moi beaucoup plus dur à atteindre. Nous verrons l’état de forme dimanche, mais surtout les réponses de mon corps après le 30ème kilomètre… Une chose est sûre, je finirais ce marathon quoi qu’il arrive et ne pourrais pas être déçu si je franchis la ligne d’arrivée pour ma première tentative.

Marathon de Paris

Reste encore quelques petits détails à régler concernant l’organisation pour moi dimanche matin mais tout devrait être réglé d’ici quelques jours. Bien évidemment, je partirais pour cette magnifique course, équipé de ma GoPro pour tenter de garder les plus de souvenirs possible de cette première expérience, mais aussi pour vous faire (re)découvrir l’ambiance de l’intérieur.

Hurdle Runner.

#HUMEUR : MES COURSES DE RÊVE (2/2)

#HUMEUR : MES COURSES DE RÊVE (2/2)

Suite de mes « courses de rêves », cette fois ci, cap sur les courses nature et des courses plus importantes mais qui me font au moins autant de charmes que les courses sur routes dont je parlais précédemment.

TOP 4 DES COURSES SUR ROUTE QUE JE RÊVE DE COURIR

1. L’Ultra-Trail du Mont Blanc (170km – 10.000m D+) 

Pourquoi ? Tout simplement peut-être parce qu’il s’agit de la seule course d’ultra-trail à laquelle j’ai pu assister, une année où j’étais en vacances près de Chamonix, j’ai pu assister au départ avec des yeux ébahis à l’idée que les coureurs que je voyais passer devant moi s’élançaient pour plus de 20h de course… Une course aussi belle, avec de si beaux paysages, en France et dans une ville que j’aime, que demander de plus ? Si je devais choisir UNE course à laquelle je veux participer (et finir) dans ma vie, ça serait celle-là. Alors je tenterais bien évidemment ma chance un jour, mais je compte bien courir d’autres courses du trail du Mont Blanc avant, notamment l’OCC (53km) en 2016 (si le tirage au sort me le permet…) et pourquoi pas les autres (CCC, TDS…).

Quand ? Pour ce qui est de l’UTMB (170km), j’aimerais y participer avant mes 30 ans c’est à dire avant 2022. C’est un objectif à long terme certes, mais je sais que je ne me lancerais pas dans ce défi si je ne me sens pas prêt à le terminer.

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2. La Diagonale des Fous (165km – 9.900m D+) 

Pourquoi ? Aussi appelé tout simplement le « Grand Raid », cette course folle à travers l’Île de la Réunion est un autre mythe du monde de l’ultra-trail. La distance et le dénivelé de cette course sont similaires à ceux de l’UTMB, mais le facteur non négligeable supplémentaire est la chaleur qui n’est pas la même qu’autour du Mont-Blanc. Le parcours permet de découvrir toute la beauté de l’Ile (que je ne connais pas du tout) que j’aimerais connaitre au travers d’un défi sportif hors norme. Cette course fait partie des 4-5 courses les plus célèbre du monde de la course à pied et c’est aussi ce prestige qui m’attire, en plus du défi sportif et de la beauté du parcours.

Quand ? Ma « priorité » est d’abord de participer à l’UTMB, et pourquoi pas participer dans la foulée à ce fameux Grand Raid. Pas forcément la même année mais pourquoi pas l’année suivante ? A voir en fonction de l’UTMB…

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3. Le Tor des Géants (330km – 24.000m D+)

Pourquoi ? Alors celle-là… C’est pas du gâteau !! Oui oui, 300km en montagne à travers la vallée d’Aoste, 24.000m D+, un maximum de 150h pour franchir la ligne d’arrivée… Un défi monstrueux !! Mais une fois que j’aurais couru le Grand Raid et l’UTMB, pourquoi pas se lancer dans ce défi hors-norme. Pour le coup c’est d’avantage l’aspect sportif, la notion de dépassement de soi, de recherche de ses limites qui m’attire plus que le parcours en lui même. Il s’agirait plus d’un défi de savoir « est ce que je suis capable de le faire ? ». Bien évidemment la préparation pour un tel exercice n’est pas à prendre à la légère, c’est pour ça que je prendrais vraiment le temps de me préparer correctement.

Quand ? Et bien quand j’aurais déjà couru l’UTMB et le Grand Raid entre autres, je pense que le défi ultime sur les courses nature sera ce Tor de Géants qui pour le moment je l’avoue, me faire un peu plus peur que rêver…

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4. Le Marathon du Mont Blanc (42km – 2.700m D+ & 80km – 6.000m D+)

Pourquoi ? Pour rester un peu plus modeste et dans un avenir plus proche, il existe, toujours autour du Mont Blanc, un weekend destiné aux trail, en plus de l’UTMB, qui propose plusieurs courses (23km, 42km et 80km entre autre…). Le marathon du Mont Blanc auquel j’ai voulu participé (je n’ai pas été retenu au tirage au sort pour 2016) constitue une première étape mais je pense que le 80km du Mont Blanc pourra également être une course très intéressante, et pourquoi pas dans l’optique d’une préparation à une course plus longue… Encore une fois, une course dans un décor pareil, ça ne se refuse pas, ou pas longtemps !

Quand ? J’espère pouvoir être tiré au sort pour le 42km en 2017 car j’ai vraiment été déçu de ne pas pouvoir y prendre part l’année prochaine. Pour ce qui est du 80km, pourquoi dans la foulée (l’année suivante ou 2 ans après), tout dépendra encore une fois du tirage au sort.

D’autres trails sont au moins aussi célèbres et réputés que certains cités précédemment, comme celui Mont Fuji, la Hardrock ou le Marathon Des Sables par exemple… Mais ces courses m’attirent un peu moins, je ne saurais pas expliquer pourquoi mais je ne dis pas que je n’y participerais jamais. Peut-être qu’une fois que j’aurais terminé les courses cités ci-dessus je me concentrerais sur ces nouvelles aventures, mais d’ici là, il peut se passer encore beaucoup de choses…

Voilà, s’en ai fini de la « saga » de mes courses de rêves, j’espère que cela vous a plus et que j’ai pu donner envie à certains de se mettre à la course à pieds, ou même que j’ai pu vous faire découvrir brièvement des courses que vous ne connaissiez pas. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !

Hurdle Runner.

#HUMEUR : MES COURSES DE RÊVE (1/2)

#HUMEUR : MES COURSES DE RÊVE (1/2)

Comme beaucoup de runners, plusieurs courses me font rêver… Pour différentes raisons, chacune d’elle m’attire et je compte bien y participer un jour ou l’autre. Dans 6 mois, 1 an, 5 ans, 10 ans ou plus, le temps d’être prêt, j’espère boucler un jour ces 8 courses mythiques. Cet article sera composé de deux parties, la première concernera les 4 courses sur route que je rêve de boucler, la seconde, publiée dans un second temps, concernera 4 trails mythiques.

TOP 4 DES COURSES SUR ROUTE QUE JE RÊVE DE COURIR

1. Le Marathon de New York 

Pourquoi ? La course sur route qui me fait vraiment rêver (au réel sens du terme) est le Marathon de New York. Je ne saurais pas expliquer précisément pourquoi, peut-être en partie car cette ville me fait aussi rêver et que courir la distance mythique du Marathon dans un lieu pareil serait un moment sans doute inoubliable. Le lieu dans lequel se déroule cette course mais aussi le parcours qu’elle emprunte en font quelque chose de tout à fait différent à mes yeux. Le nombre de participants (image ci-dessous) s’élevant très nettement au delà des 40.000 coureurs fait aussi de cette course une fête populaire, un moment de partage ou les coureurs du monde entier, de toutes les origines, de tous les âges et de tous les niveaux se mélangent, et ça… Ça me plait !

Quand ? En 2020, j’aurais 28 ans, alors je pense que j’aurais fais plusieurs marathon d’ici là, pourquoi pas se dire que celui-ci en aura fait partie. Une fois que j’aurais appréhendé la distance, le fait de courir à New York ne sera qu’une question d’organisation ! A suivre…

Runners cross the Verrazano Narrows Bridge at the start of the ING New York City Marathon Sunday, Nov. 2, 2008 in New York. (AP Photo/Jason DeCrow)

Runners cross the Verrazano Narrows Bridge at the start of the ING New York City Marathon Sunday, Nov. 2, 2008 in New York. (AP Photo/Jason DeCrow)

2. Le Marathon de Londres 

Pourquoi ? Encore un marathon ! Et encore un pays anglophone ! Mais la ville de Londres est également une ville qui m’attire énormément et que je n’ai pas eu l’occasion de visiter. Le parcours du Marathon est fait pour faire découvrir la ville et l’arrivée devant Buckingham Palace a quelque chose de magique. Alors je ne ferais pas cette course pour faire du tourisme bien évidemment, mais un weekend ou une semaine outre-Manche pourrait-être une occasion rêvée de parcourir 42km à travers cette ville à première vue très belle.

Quand ? La réflexion est un peu la même que pour celui de New York, une fois la distance apprivoisée, cela ne sera plus qu’une question d’organisation. La destination étant moins éloignée, cela devrait me permettre de prendre part à cette course normalement avant 2020… En tout cas je l’espère !

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3. Le Marathon de Paris

Pourquoi ? Parce que j’ai toujours regardé cette course à la télé avec de grands yeux en me disant que si un jour je devrais faire un marathon, je commencerais par celui-ci. Et ça sera le cas ! Ayant toujours vécu en région Parisienne, le Marathon de Paris est un peu moins mythique à mes yeux puisqu’il n’est pas si inaccessible que cela (1h à peine de voiture pour aller vers le départ), mais il s’agit de la première course sur route que j’ai pu voir à la télé quand j’étais enfant, et déjà à ce moment je voulais y participer (sans savoir a quel point cela pourrait-être difficile !). Le parcours est également magique puisqu’il passe par de nombreux monument Parisiens emblématiques et que l’ambiance y est toujours festive !

Quand ? Pour la première fois le 3 avril 2016, puisque j’ai obtenu mon dossard pour la prochaine édition de cette course pour laquelle je me prépare actuellement. Un premier rêve qui va devenir réalité !

4. Les 100km de Millau

Pourquoi ? Parce que le principe même de me dire que j’ai parcouru 100km en une fois « m’amuse ». Et quitte à faire un 100km, autant prendre part à celui qui est le plus célèbre de France, celui de Millau avec son passage sur le fameux Viaduc. Je pense que le jour où je serais amené à prendre le départ de cette course, se sera d’avantage en préparation d’une plus grande (dont je parlerais dans la deuxième partie de cette article) et surtout sans aucun autre objectif que de franchir la ligne d’arrivée.

Quand ? Et bien l’année où je préparerais une grande course, afin de m’habituer à courir plus de 8-9h de suite, d’ici quelques années donc, mais je n’en sais pas plus pour le moment…

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Bien évidemment, ces quatre courses ne sont pas les seules auxquelles j’ai envie de participer, d’autre belles courses sur route m’attirent, notamment le Marathon de Berlin, le plus rapide du monde. Une idée un peu folle chemine dans mon esprit depuis quelques temps également, mais il faudra du temps avant de la mettre en place concrètement, celle de courir les marathons de toutes les plus grandes villes européennes (Londres, Paris et Berlin donc, mais aussi Amsterdam, Madrid, Barcelone, Lausanne, Rome, Venise…).

Voilà pour ce qui est de mes « ambitions » sur routes, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé. Un prochain article traitera donc de mes rêves plus « nature », également composé de 4 courses…un peu folles mais que certains connaissent très bien !

Hurdle Runner.

 

#HUMEUR : LE FRACTIONNE, POUR QUOI FAIRE ?

#HUMEUR : LE FRACTIONNE, POUR QUOI FAIRE ?

Quel coureur à pieds n’a jamais entendu parlé du célèbre « fractionné » ? Les débutants, le plus chevronnés, tous ont déjà entendu parlé de cet entrainement au moins une fois dans leur vie. Mais qu’est ce que c’est ? D’où ca vient ? A quoi cela sert-il vraiment ? Je vais tenter de répondre à ma façon à ces questions, en vous faisant par entre autre de mes expériences personnelles.

QU’EST CE QUE LE FRACTIONNE ?

Comme sont nom l’indique, le « fractionné » correspond à une alternance d’exercices d’intensités modérées ou élevées, entrecoupés de périodes de récupération d’intensité plus faible. Ce type d’entrainement est apparu au début des années 1900, mais a été très largement popularisé par le célèbre Emile Zatopek (multi médaillé Olympique sur 5000m, 10000m et marathon) dans les années 50. Ce mythe de l’athlétisme et du sport en général pouvait aller jusqu’à enchainer 100 fois 400m à des allures proches de 80% de sa consommation maximale d’oxygène (V02max). Bien évidemment, de telles séances ne sont pas faisables par le commun des mortels, mais bien des adaptations sont possibles, nous y reviendront par la suite.

QUELS SONT LES INTERETS ?

Mais pourquoi « s’amuser » à accélérer, ralentir, accélérer etc… au lieu de se contenter de courir librement ? Plusieurs réponses peuvent être apportées à cette question. Tout d’abord, certains coureurs qui pratiquent la course à pieds pour des raison de santé, d’entretien ou pour se donner bonne conscience ne prennent pas forcément énormément de plaisir à aller courir. L’intérêt du fractionné pour ces sportifs est de rendre cette pratique plus ludique, de « faire passer le temps » plus vite mais aussi de faire en sorte que l’effort paraisse moins pénible. En effet, une étude réalisée en Norvège en 2007 par Wisloff  a permis de mettre en évidence que l’exercice fractionné permettait de percevoir l’effort de façon moins pénible que lorsqu’il est réalisé de façon continue. Ce phénomène est également tout à fait valable pour les sportifs plus aguerris. Cependant pour ce type de pratiquants, le principal intérêt de l’exercice fractionné ne réside pas uniquement dans la perception de l’effort. Wisloff mets également en évidence dans son étude, que le fractionné permettrait d’améliorer la VO2max, la quantité de sang pompée à chaque battement cardiaque ainsi que les capacités mitochondriales du muscle de façon plus importante que lors d’exercices continus.

Les intérêts psychologiques, physiologiques et physiques sont donc indéniables, quel que soit le niveau de pratique du coureur, pour améliorer ses capacités cardiaque notamment, qui l’aideront ensuite à améliorer ses capacités sportives.

COMMENT L’UTILISER ?

Certains chercheurs Allemands estiment que la période de récupération qui suit chaque période de haute intensité est la plus importante pour obtenir des bénéfices cardiovasculaires. A l’inverse, les Américains pensent eux que la période de haute intensité est déterminante pour les bénéfices cardiovasculaires. En ce qui me concerne (bien que je ne soit pas chercheur) et à mon niveau, je ne pense pas que l’une ou l’autre des deux phases ne soient plus importante que l’autre. Je pense simplement que les temps d’effort/récupération doivent être bien choisis, en fonction de ses capacités, de l’expérience que l’on a de ce type d’entrainement et surtout du but recherché. Je m’explique. Il n’est pas rare que l’on propose à quelqu’un qui souhaite se mettre au running de commencer par du fractionné course/marche (alternance de phases de course pendant 45 secondes et de marche pendant la même durée) qui serait plus facile. En effet, la période de récupération permettra de faire redescendre le rythme cardiaque à des valeurs plus acceptables pour le coureur qui n’a pas forcément l’habitude de ce type d’effort. Dans ce cas, une période de récupération équivalente à celle d’effort semble judicieuse et suffisante. Dans le cadre d’une remise en forme (réathlétisation, réadaptation fonctionnelle ou cardiaque…), la période de récupération pourra être dans un premier temps plus importante pour laisser réellement le temps au cœur de redescendre proche des valeurs de fréquence cardiaque de repos. Dans le cadre d’une pratique plus intense par contre, les durées d’effort peuvent être rallongées (en fonction de l’objectif en vue) et les durées de récupération raccourcies pour travailler justement sur un cœur « fatigué », sans être cependant trop courtes… Les temps d’efforts peuvent également être remplacées par des distances (de 200m à 2000-3000m) mais cela nécessite l’utilisation d’une piste ou d’une montre GPS performante.

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Vous l’aurez compris, ce type d’entrainement n’est pas simple à mettre en place mais a des intérêts pour la performance sportive qui ne sont pas négligeable. Me concernant, j’aime utiliser des intervalles d’efforts et récupérations rapides (30 secondes) mais intenses, afin de travailler ma vitesse de course et de m’habituer à des intensités élevées pour les courses rapides (5km, 10km). A l’inverse, pour préparer des courses plus longues (semi-marathon), les intervalles d’efforts augmentent (10 minutes, 3000m…) et les temps de récupérations également mais de façon moins conséquentes (jusqu’à 3 minutes de repos). Voici donc deux séances types que j’utilise durant mes entrainements.

Séance de fractionné rapide : 10′ de footing + 2x(10x30sec/30sec) + 10′ de récupération active

Séance de fractionné long : 10′ de footing + 3x3000m + 10′ de récupération active

Attention, le fractionné n’est en aucun cas une solution miracle ! En effet, ce type de séance est généralement plus fatiguant et plus « dur » à encaisser. Il ne faut donc pas se contenter du fractionné mais continuer aussi les sorties plus longues, et les séances d’endurance fondamentale. Il s’agit de trouver la bonne recette qui mélange tous ces types d’entrainement, mais cette recette ne sera bonne qu’avec le temps, l’expérience personnelle et les essais/erreurs à l’entrainement. Alors… Bon courage à tous !!

Hurdle Runner.