#COMPÉTITION : J-10 AVANT… LA SAINTELYON !

#COMPÉTITION : J-10 AVANT… LA SAINTELYON !

Et oui, cette année le premier gros défi de la saison sera la Saintélyon. Pour ceux qui ne connaissent pas cette course devenue une classique, le principe est simple : partir de Saint-Etienne pour arriver à Lyon, simple comme « bonjour ». Enfin ce serait simple s’il n’y avait pas 72km entre ces deux villes… Un gros défi pour moi qui n’ai jamais couru plus de 55km, d’autant plus que ce trail se déroule de nuit. Le départ se fait à minuit dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 décembre, dans 10 jours donc !

Et ces 10 derniers jours seront pour moi l’occasion de « faire du jus », je rentre dans ma période d’affutage. J’ai d’ailleurs terminé ce mercredi la dernière grosse séance de ma préparation pour cette course. Une préparation relativement courte d’à peine 5 semaine. A cette occasion j’ai d’ailleurs rélaisé ma première semaine d’entrainement à plus de 75km. J’ai ainsi couru plus de 250km depuis le Marseille-Cassis le 30 octobre dernier, du jamais vu pour mes jambes et mes genoux.

Jusqu’ici aucun problème physique donc, les derniers jours devraient se dérouler sans trop de problème jusqu’à la course. J’avoue tout de même que j’ai peur de me lancer dans cette aventure puisque le dénivelé n’est pas très important (2000m D+), je redoute de m’emballer un peu sur les premiers kilomètres, mais je vais tenter de me contrôler ! Je diffuserais sur Facebook mon numéro de dossard quand je l’aurais pour ceux qui veulent me suivre en direct sur le site livetrail.net. J’ai hâte !!!

Hurdle Runner.

#COMPTE-RENDU : UN SUPER MARATHON… À 6 !

#COMPTE-RENDU : UN SUPER MARATHON… À 6 !

La course à pieds est un sport on ne peut plus individuel, personne ne peur le nier. Mais parfois il faut savoir mettre cela de coté et profiter de quelques épreuves en groupe. C’est ce que la Fédération Française d’Athlétisme a mis en place depuis quelques années, notamment grâce à l’Ekiden, une pratique d’origine japonaise. Le principe est simple, il suffit de courir un marathon en équipe de 6. Le premier relayeur parcours 5km, le second 10km, ensuite 5km, 10km, 5km et le dernier relayeur termine avec 7,195km. Cette année, l’Ekiden de Paris était organisé au pied de la Tour Eiffel, avec un parcours en boucle de 5km sur les quais de Seine. J’ai pu participer à cette course pour la première fois avec Brice (5km), Marie (5km), Jeremie (10km), David (5km) et biensur Manon (7,195km). Une équipe mixte donc : La Vaness’ Team.

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Après quelques calculs, nous estimions que terminer en 3h10 serait le minimum, et que se rapprocher des 3h serait exceptionnel. Le résultat est donc tout à fait satisfaisant puisque nous terminons la course en 3h00:45, à une très jolie 244ème place (1600 équipes inscrites) !

Etant deuxième relayeur, j’étais aligné sur 10km avec pour simple objectif de donner le meilleur de moi même pour l’équipe. Après un premier relais de Brice qui a joué des coudes pour faire une place dans le peloton groupé, je prend le témoin pour réaliser mes deux boucles de 5km. Le parcours est plutôt simple et roulant, il permet de croiser pas mal de monde, y compris des têtes plus ou moins connues. Je me rend vite compte que je vais « vite » et en effet, j’éteins ma montre après 10,04km et 40’46, nouveau record personnel ! Marie boucle ensuite ces 5km en moins de 23′, puis c’est au tour de Jeremie sur 10km. Passé plus vite que prévu au 5km, nous ne le voyons pas passé, et après un petit coup de stress, nous le voyons revenir et boucler ces 10km en moins de 42′. Puis David s’élance pour un 5km supersonique en moins de 20’15 et l’équipe se met à rêver des 3h lorsque Manon part pour son dernier relais. Nous nous rapprochons de la ligne d’arrivée à 2h55 en espérant la voir débarquer assez vite… Nous la voyons bien arriver, quelques minutes plus tard, en sprint, mais l’équipe finira finalement en 3h00:45.

Malgré le regret de ne pas passer sous les 3 heures, nous sommes très contents d’avoir participé à cette course, malgré le froid au départ. Seul petit point noir au niveau de l’organisation, les coureurs qui attendent leur tour ou ceux qui ont déjà couru ne peuvent quasiment pas encourager leurs équipier, dommage. Pour ma part je suis très satisfait de ma course et je tiens à remercier mes 5 coéquipiers qui ont bien voulu m’accompagner dans cette épreuve, je n’en garde que des bons souvenirs !! La prochaine échéance pour moi sera début décembre, et ça ne sera pas de la rigolade ! En attendant, je retourne à l’entrainement !

Hurdle Runner.

#COMPTE-RENDU : A 11″ DE L’OBJECTIF !

#COMPTE-RENDU : A 11″ DE L’OBJECTIF !

Pour la première course de la saison 2016/2017, je suis reparti à Marseille pour courir un deuxième fois la classique Marseille-Cassis. Après une édition 2015 rabotée de 400m pour cause de travaux et courue pour ma part en 1h30:50, j’avais pour objectif cette année, cette fois-ci sur 20km, de courir en 1h30. 50″ de mieux avec 400m de plus, le défi était relevé, un peu trop…

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Contrairement à l’année dernière, j’ai eu le plaisir de prendre le départ au sein d’un SAS (-1h45) et ainsi ne pas être « gêné » par la foule au départ. En effet, j’ai ainsi pu prendre un départ beaucoup plus rapide (4’25/km sur les 3 premiers) avant la fameuse côte de la Gineste qui oblige tous les coureurs à ralentir (5’15/km pour ma part sur les 8ème et 9ème kilomètres). Je ne sais pas si c’est parce que je connaissais la course mais cette côte et l’enchainement avec la descente juste après m’a semblé bien plus dure que la saison dernière. Il faut dire qu’il faisait également bien plus chaud cette année.

La deuxième partie de la course est beaucoup plus descendante et me permet d’accélérer un peu. Je n’arrive pas à suivre le meneur d’allure 1h30 mais je suis parti après lui au départ, donc je me dis que j’ai un peu de marge. Au 12ème kilomètre je prend conscience que l’objectif ne va pas se jouer à grand chose, 1 minute tout au plus. Au 18ème kilomètre j’arrive au pied de la fameuse côte des Pompiers ou je sais que je retrouverais mes parents que j’aperçois tout en haut de la montée. Mes jambes commencent vraiment à chauffer et je sais que les 2 derniers kilomètres vont être durs physiquement. Malgré tout mon dernier kilomètre sera le plus rapide de ma course : 3’45 ! Je passe la ligne sans me préoccuper du temps, au moment où j’arrive le vainqueur de la course reçoit déjà sa récompense, je l’applaudi et regarde ma montre… 1h30:11 !!! Ahhhh ! Si près du but !!!

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Alors certes mon objectif n’est pas atteint, mais je ne peux décemment pas être déçu compte tenu du parcours plus long qu’en 2015. J’ai encore une fois pris énormément de plaisir à prendre part à cette course, d’autant plus que l’organisation était bien mieux huilée que l’année dernière. L’ambiance Marseillaise est vraiment TOP tout le long du parcours et le paysage est magnifique. Je ne pense pas prendre le départ de la course l’an prochain car il faut savoir changer un peu ses courses, mais je tenterais peut-être ma chance en 2018 pour la 40ème édition. Nous verrons bien. En attendant je repars à l’entrainement car une ENORME échéance m’attend très bientôt, je vous en dis plus d’ici quelques jours…

Hurdle Runner.