#VIDÉO : LA ROUTE DU LOUVRE… SANS LE LOUVRE

#VIDÉO : LA ROUTE DU LOUVRE… SANS LE LOUVRE

Voici la vidéo de mon semi à Lille lors du marathon en relais de la Route du Louvre… Mais on a pas vu le Louvre ! Vous pouvez aussi lire le compte rendu écrit de ma course, pour « revivre » en détails les moments forts de cette superbe course en cliquant ici !

Hurdle Runner.

#COMPTE-RENDU : SUPER AMBIANCE DANS LE NOOOORD

#COMPTE-RENDU : SUPER AMBIANCE DANS LE NOOOORD

Deux semaines après le Marathon de Paris, le semi de la Route du Louvre était à mon programme. Deux semaines de repos relatif qui m’auront permis de recharger les batteries.
J’arrive donc dans le Nord pour ce Marathon en relais (21,1km x 2) sans vraiment beaucoup de repère. En plus de cela, mon père (et coéquipier) est dérangé depuis quelques semaines par une douleur au niveau du tendon d’Achille… Bref, ni lui ni moi n’étions dans les meilleurs conditions possibles pour prendre le départ, mais nous étions motivés.

Après un briefing rapide par l’organisation, je monte dans la navette pour me rendre au point de relais (à 21,1km) du départ et y attendre l’arrivée de mon père. A 9h30 le départ est donné face au centre commercial Euralille et mon père s’élance donc prudemment. Je le suis vie mon téléphone et je vois qu’il avance bien, c’est plutôt rassurant. Au niveau du passage de relais, je vois donc passer les premiers marathonien en 1h05 environ, puis tous les autres relayeurs et coureurs individuels, je retrouve Clément, un copain de la fac des sports de Lille, et là… Coup de téléphone de mon père qui me dit que son tendon lui refait extrêmement mal et qu’il va alterner course et marche pour rallier son arrivée. Je l’attend donc, un peu septique. Et c’est au bout de 2h30 que je le vois arriver, boitant tant bien que mal pour me rejoindre… A ce moment précis je me demande si je vais partir ou rester avec lui, ça me fait vraiment de la peine de le voir si mal… Il me dit que je dois partir et m’amuser alors après une ultime confirmation… je m’élance avec le sentiment de l’abandonner sur le bord de la route.

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Les premiers kilomètres passent et cette impression disparait petit à petit. Je me dis aussi que quoi qu’il arrive je franchirait la ligne d’arrivée pour lui et pour ce qu’il a fait. Etant donné que je suis tout juste à deux semaines de mon marathon, je ne sais pas trop dans quelles dispositions je suis, donc je décide de ne pas en faire trop et de surtout prendre du plaisir à courir et à apprécier le paysage et le parcours. Je remonte donc les marathoniens les uns après les autres, qui sont étonné de me voir la et qui comprennent vite que je fait partie du relais. Les kilomètres s’enchainent sur une allure très stable (meilleur kilomètre en 4:30 et plus lent en 4:41). Le parcours alterne entre petits villages où l’ambiance est complètement folle et les supporters très chaleureux, et parties plus calmes dans les champs où le long de l’eau. Avec le soleil, tout cela est magnifique ! J’arrive dans le dernier kilomètre encore un peu frais et je me souviens de la fin du parcours que j’ai emprunté en 2014 sur le 10km et je me retrouve donc au pied du mur final. Une « petite » cote de 800m environ pour 50m de D+ pour finir ! Tous les marathoniens ou presque marchent, moi je n’ai que 20km dans les jambes alors je m’oblige à courir. Finalement j’arrive sur l’aire d’arrivée dans la fosse du 11/19 ou j’entend les encouragements de ma tante et ma mère, et je franchi la ligne d’arrivée en 1h37:32… 21,1km pendant lesquels je n’ai fais que de penser à mon père que je retrouve le plus vite possible après l’arrivée pour lui offrir sa médaille !

Coté performance personnelle je suis hyper satisfait de pouvoir courir un semi si proche de mon record deux semaines après un marathon et ça me rassure énormément quant à mes capacités de récupération.

Coté organisation je trouve que la course est vraiment magnifique (le soleil y était sans doute pour beaucoup) et la logistique, bien que loin des courses organisées par ASO, tient vraiment la route. Je conseille à tout le monde s’il en à l’occasion, de courir une des courses de la Route du Louvre dans les prochaines années.

La prochaine course pour moi sera le semi de Genève le 8 mai, d’ici la je vous publierais la vidéo de ma course dans le Nord et surtout, je repars tout de suite à l’entrainement !!

Hurdle Runner.

#VIDÉO : QUE DU BONHEUR DANS PARIS

#VIDÉO : QUE DU BONHEUR DANS PARIS

Coucou les amis, voici la vidéo de mon premier marathon à Paris dimanche dernier. J’espère que j’arriverez a vous faire vivre au mieux le bonheur que j’ai pris durant ces 42 km ! Il n’y a pas beaucoup d’image des derniers kilomètres, je crois que j’étais plus très lucide et plutôt concentré sur ma survie !

Hurdle Runner.

#COMPTE RENDU : LE MUR DU 30ÈME N’EST PAS UNE LÉGENDE !

#COMPTE RENDU : LE MUR DU 30ÈME N’EST PAS UNE LÉGENDE !

Nous sommes dimanche 3 avril 2016, il est 9h15 et je suis dans le SAS de départ pour le Marathon de Paris, mon tout premier ! A ce moment précis, je n’ai plus peur, je n’ai qu’une envie : partir et commencer à en découdre avec ces 42,195km. Ma préparation a été bonne, il fait beau, je sais que plusieurs personnes sont sur le bord de la route pour m’encourager alors tout va bien. Je ne cesse de me répéter qu’il faut que je parte tranquille (en 5’20/km) pour pouvoir suivre le rythme t arriver au bout sans trop de problème.

9h25 : C’est parti, je m’élance le long des Champs Elysées pour rejoindre la place de la Concorde où je sais que Manon et Marie m’attendent déjà pour me soutenir. Le début de course se passe très bien, peut-être trop puisque je pars relativement vite (5’04/km) sans réellement avoir l’impression de faire un gros effort. Je n’arrive pas à me contenir et je me laisse embarquer par la foule et l’ambiance. La suite de la course est aussi facile puisque le rythme ne faibli pas jusqu’au 10ème kilomètre où je passe en 50’33… Trop rapide encore une fois. J’arrive ensuite au bois de Vincennes où je retrouve mes parents, ma soeur et ma nièce qui ont l’air contents d’être là et qui m’encouragent avec le sourire. De mon coté tout se passe bien mentalement et physiquement puisque je passe au 15ème kilomètre en 1h15’57 et au semi en 1h46’38. Le rythme est toujours le même mais c’est à ce moment la que je prend conscience que je suis sans doute parti un peu vite.

Deuxième passage à la place de la Bastille où mon père me confirme que je vais vite (et peut-être trop) puis nous arrivons tranquillement sur les quais de Seine, et c’est la que la course prend pour moi une autre tournure (et à priori je n’ai pas été le seul à le vivre comme cela…). Les montées et descentes des quais commencent à me faire mal aux cuisses. Mais je m’accroche car je connais ce parcours que j’ai pu emprunter lors de l’Odlo Crystal Run et je sais à quoi m’attendre. Puis nous arrivons à la Tour Eiffel au 29ème kilomètre ou pour la première fois je vais marche un peu à l’occasion du ravitaillement pour faire les choses calmement et repartir de plus belle. Un petit gel, une boisson isotonique et c’est reparti. L’organisation a eu la bonne idée de mettre un vrai mur au niveau du 30ème kilomètre, histoire de nous rappeler qu’en effet, ce mur n’est pas un mythe. De plus en plus de coureurs se mettent à marcher mais pour ma part, je continue à m’accrocher… mentalement parce que mes cuisses ne répondent plus.

Marathon de Paris

Je passe au 34ème où je fais part à mon père que je n’en peux plus et qui me motive à m’accrocher. Petite côte entre le 35ème et le 36ème où je retrouve Manon et Marie qui me pousse à continuer à courir et ça marche, je me dis qu’il ne reste « que » 6 kilomètres, mais dans ma tête je sais que ce sera les plus durs. L’allure diminue a vue d’oeil mais qu’importe, je veux et je vais finir ce marathon, j’oublie mon objectif de 3h45 au 37ème kilomètre et me focalise sur la ligne d’arrivée. A aucun moment de la course, même dans les derniers kilomètres, je n’ai penser à abandonner, mais honnêtement à certains moment, je me suis demandé dans quel état je passerais la ligne d’arrivée !!

Entre le 38ème et le 41ème, le temps passe lentement, très lentement… J’alterne course et marche sans jamais rester arrêté. Les phases de marche me font du bien aux cuisses, la course me le rend de plus en plus dures et douloureuses. Après le 41ème j’entend Marie et Manon qui me pousse dans les derniers mètres, puis j’arrive au rond point de l’avenue Foch où je suis impressionné par le monde qui est massé sur le bord de la route, et j’aperçois l’arche d’arrivée. Je ne peux pas accélérer mais je ne la lâche pas des yeux. Plus que 200m… 100m… Et viiiiim ! Je suis Marathonien !!!! Quel soulagement ! Je franchi finalement la ligne en 3h51’20, ce n’est pas l’objectif que je m’étais fixé, mais cela n’a aucune importance.

J’ai pris un maximum de plaisir, tout au long de la course, je sais désormais les erreurs à ne pas reproduire lors de mon prochain marathon (parce que oui, il y en aura d’autres) et surtout, je n’ai aucun regret pour cette course, j’apprend petit à petit et c’est ça que j’aime ! Un grand merci à tous ceux qui m’ont envoyé un petit message avant la course, à ceux qui m’en ont envoyé un juste après l’arrivée et mention spéciale à Manon, Marie, Régis, Françoise, Perrine et Lili qui étaient là sur le bord de la route pour me soutenir, vous n’imaginez pas à quel point vos encouragements m’ont motivé puis reboosté quand j’en avait besoin ! Il y a des chances pour que je prenne le départ de l’édition 2017 de ce marathon, mais j’ai encore le temps d’ici là, et je vais commencer par réparer ces cuisses qui m’empêche de marcher, monter et descendre les escaliers normalement pour le moment !

Marathon de Paris

Hurdle Runner.