#LIVRE : « COUREUR DE L’EXTREME », de VINCENT HULIN

#LIVRE : « COUREUR DE L’EXTREME », de VINCENT HULIN

Pour être très honnête, j’ai lu ce livre en l’espace de deux après-midi. Je ne sais pas si en général, finir un livre aussi vite est un bon point pour celui-ci ou si au contraire, c’est un indicateur d’un livre bâclé ? En tout cas pour ma part et concernant ce livre précis, c’est un très très bon point. Ce livre n’est pas très gros certes, et cela facilite une lecture rapide, mais le contenu est à mes yeux extrêmement intéressant. Vincent Hulin est un ancien judoka de haut niveau, journaliste sportif pour Radio France depuis plus de 15 ans et surtout un runner de l’extrême, bien que sa « carrière » sur le trail et les longues distance reste récente. Voici ce que je pense de son ouvrage, sorti très récemment, en mai 2015.

La construction du livre est très simple mais très claire également. La première partie traite des « petits » trails que Vincent a pu faire, de son passé de marathonien et de ses motivations à participer à de grandes courses. Suivent ensuite 4 petits récits des 4 fameuses courses qui ont fait rêver Vincent, La Diagonale des Fous, l’UTMB, le Marathon des Sables et le Tor des Géants… Rien que ça, réalisé en l’espace de 2 ans. Je ne vais pas vous faire un résumé de ces 4 courses, cela n’aurait aucun intérêt. Mais je trouve que ces récits sont simples et nous permettent à nous, lecteurs avachis dans nos canapés, de prendre réellement conscience des aventures vécues par l’auteur. Chacune de ses courses est raconté en détails sans pour autant nous inonder d’éléments inintéressants, et chacune d’entre elles à ses petites particularités. Cela nous permet de nous rendre comptes des émotions vécues lors de ces courses qui nous semblent alors très simple (c’est peut-être la qu’est le problème…).

Le livre se termine par un tout petit épilogue, qui m’a fait passé par différentes émotions en l’espace de quelques lignes : admiration, tristesse, respect… Bref je vous laisse découvrir tout cela par vous même, en espérant que cet article vous ai donné envie de vous le procurer. En attendant moi, je vais aller m’entrainer, j’ai encore du boulot !

Hurdle Runner.

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« Coureur de l’extrême » de Vincent Hulin, Editions de l’Onde (15€)

#COMPÉTITION : 2 VISITES DE PARIS AU PROGRAMME !

#COMPÉTITION : 2 VISITES DE PARIS AU PROGRAMME !

Et oui, ça y est ! Comme annoncé hier soir sur ma page Facebook, je suis désormais en mesure de vous annoncer que j’ai obtenu les deux dossards que j’espérais pour le début de l’année 2016. Certains le savaient déjà, d’autres avaient la moitié des infos (Claudie, Jeremy, Esther…), certains ont spéculé, mais voici finalement le fin mot de l’histoire.

Tout a commencé mardi dernier, à 8h, quand je me suis lancé à l’assaut des inscriptions pour le Marathon de Paris. Après de longues minutes en liste d’attente, j’ai pu obtenir mon précieux dossard à quelques instants de partir pour le travail… Il était moins une ! Je serais donc décoré du n° 33026 pour parcourir pour la première fois les mythiques 42,195km, au début du mois d’avril 2016, le dimanche 3 au matin.

Et ce matin donc, toujours à 8h, je me suis à nouveau lancé dans la course (un peu moins intense) aux dossards, mais pour le Semi-Marathon de Paris cette fois ci. Et cela a été beaucoup plus simple qu’attendu puisque dès 8h01, j’avais déjà mon dossard. Un mois avant le Marathon (6 mars), je serais donc au départ du Semi (dossard n° 12392).

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Deux nouvelles courses donc qui s’ajoutent à mon programme de compétition. Pour l’une (le semi), ce ne sera pas nouveau puisque j’aurais déjà couru à Lyon et a Marseille sur des distances similaires. Mais pour le Marathon, ce sera mon tout premier… Un nouvel objectif qui me tient à coeur et qui me permet de prévoir de façon plus précise l’entrainement jusqu’a cette course qui m’a toujours fait rêver !

Hurdle Runner.

#COMPTE-RENDU DE COURSE : 10KM DE LA BRADERIE

#COMPTE-RENDU DE COURSE : 10KM DE LA BRADERIE

Quelle ambiance !!!

Voilà comment je résumerais mon weekend Lillois, et tout particulièrement sa braderie et ses courses sur route. Voici un petit résumé de tout cela.

IL Y A DU MONDE

En effet, après m’être décidé un peu tard (lundi 31 août) à courir le 10km de la Braderie de Lille, j’ai eu la mauvaise surprise de constater que les inscriptions étaient clôturées sur internet, mais que quelques dossard étaient disponibles sur place… Après y avoir envoyé Romain, un ami résidant sur Lille, pour qu’il nous prenne un dossard, nous avons tout de même réussi à récupérer 3 dossards (n° 14955 à 14957 sur 15000 au total)… première étape franchie ! C’est donc avec Romain et Matthieu que nous nous dirigeons samedi 5 septembre au matin (10h30), vers le boulevard de la liberté pour prendre le départ. Après avoir traversé toute la braderie qui commençait à se mettre en place, croisé les semi-marathonien (partis à 8h30) et attaché nos dossards sur nos t-shirts, nous nous sommes placé tout au bout du boulevard de la liberté, au milieu de la foule, loin de la ligne de départ. Mais qu’importe, nous sommes là pour nous amuser, profiter de la course et de l’ambiance, sans aucun objectif de performance.

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C’EST PARTI !

Après quelques minutes d’attente jusqu’à 10h45 (heure du départ), le coup de pétard et donné… mais ça ne bouge pas… En même temps on doit être dans les 1000 derniers, il y a donc plus de 6000 personnes à faire partir avant nous. Nous passons la ligne de départ environ 1’30 après le coup de pétard. C’est parti ! Et oui, il y a du monde, beaucoup de monde. Après quelques mètres de course, nous sommes obligés de marcher (sous l’oeil expert de Christine Arron), puis de reprendre la course. Après quelques mètres, Romain nous signale qu’il a déjà mal au pieds, la route va être longue pour lui qui n’a pas couru depuis quelques temps, mais nous restons avec lui puisque le rythme imposé par la foule est plutôt lent. Très lent même ! Passage au premier kilomètre en 6’14, loin des allures habituelles (même d’entrainement), ça me change de ma course d’il y a 2 semaines dans le nord. Nous continuons à remonter les coureurs uns à uns, à nous faufiler de droite à gauche, l’allure augmente mais reste raisonnable, jusqu’au 5ème kilomètre et le ravitaillement. A ce stade de la course, Matthieu et moi ne voyons plus Romain que nous avons distancé, nous finirons donc tous les deux.

UNE DEUXIÈME PARTIE DE COURSE PLUS RAPIDE

La foule commence petit à petit à s’étirer et à laisser plus d’espace pour doubler. Naturellement nous accélérons le rythme, d’autant plus que les grands boulevards sont très larges et plats. Nous arrivons à des allures proches de 4’15-4’10 entre le 5ème et le 8ème kilomètre. Entre Matthieu et moi, jamais plus de quelques mètres, nous nous destinons vers une arrivée ensemble. A un peu moins de 2 kilomètres de l’arrivée, nous tournons vers la gauche dans la rue Nationale… remplie de supporters !! Elle nous amène à la Grand Place, tout aussi remplie de spectateurs. L’ambiance est dingue et notre rythme s’accélère naturellement. Après avoir évité de justesse la chute à cause de l’arrêt très soudain d’un concurrent juste devant moi, nous arrivons face à la Gare Lille Flandres et nous passons sous le panneau du dernier kilomètre. Je suis encore bien physiquement alors j’accélère encore un peu pour arriver à des allures proches de 4’05. Il est trop tard pour rattraper le retard accumulé dans les premiers kilomètres mais qu’importe, je veux accélérer. Matthieu craque un peu mais je sais que je le reverrais tout de suite après l’arrivée. La dernière ligne droite est longue mais je continue à tout donner pour franchir la ligne en 47’45 (1183ème). Matthieu finit juste derrière moi en 48’04 (1245ème). Romain se bat lui jusqu’au bout pour franchir la ligne en 54’36 (2943ème). Nous nous retrouvons après la ligne de départ, retrouvons également Jeremy qui vient de terminer son premier semi-marathon en 2h14, sans entrainement, et nous débrieffons nos courses autour du ravitaillement.

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Nous avons ensuite pris le chemin du retour vers chez Romain, pour nous doucher, manger et retourner chiner au beau milieu de la Braderie. Cette belle petite course restera donc une très belle expérience grâce à la superbe ambiance qui a entouré l’évènement, la bonne humeur de tous les coureurs et le parcours très intéressant qu’elle offre aux runners : je vous la recommande ! Bien sur elle n’est pas idéale pour « perfer », mais pour nous qui étions là juste pour passer un bon moment entre amis, que demander de plus ?!

Hurdle Runner.